Lors de sa sortie, ou du moins quelques jours plus tard, je suis allé voir Fast & Furious 4, dernier titre de la franchise. Oui, ils ont prévu une fin pour en faire un 5e. La version en anglais étant un must, je me suis dépêché d'y aller avant que les cinémas ne nous laissent que la traduction (toujours mauvaise).
Dans ce film, on semble encore vouloir tenter de nous faire croire que Vin Diesel est un acteur. Au même titre que certains films nous présentent des femmes dans le seul but de nous les montrer (et souvent les dévêtir), il ne faut pas oublier que ce mec est un tas de muscles, pas un acteur.
Quand on comprend tout ça, le film passe mieux. Malheureusement, je déplore le manque de courses de rue qui ont fait la renommée de Fast & Furious. Pas assez de bolides, pas assez de modifications. Ce 4e titre vient refaire la paix avec les origines de la série, parce que le 2 et le 3 avaient fait un beau boulot de merde.
Aussi, les voitures et les courses manquaient de nitro. Ça ressemblait parfois à un derby de démolition plutôt qu'à un festival de voitures surpuissantes et suréquipées. Ce que Fast & Furious était à l'origine!
Malgré tout le mal que je semble en dire, j'ai bien aimé. Ça faisait du bien de les voir revenir dans la bonne direction. Comme tout le monde n'est pas mort, il est possible d'en faire un autre. Surtout avec la finale qui laisse une porte grande ouverte, de la largeur d'un hangar de Boeing 777. Mettez vos cerveaux à OFF, pensez voitures comme les muscle-car américaines, savourez ces quelques minutes d'essence super sans plomb avec additifs super-octane!