On est revenu depuis moins de 3h de notre fin de semaine et présentement, je dois avouer que je n'ai jamais rien vu de semblable. Québec est couverte de fumée! La lumière du soleil qui passe au travers donne un éclairage jaunâtre, à la limite du orangé. Je tente de trouver mon appareil photo... Quelque part dans mes bagages. La visibilité est d'environ 400m je dirais.
Voici une capture d'écran de ce que Météomédia avait à dire:

Après m'être mouché, j'ai regardé dehors. Non, je n'avais pas un restant d'odeur de fumée de camping. La forêt brûle!
Au moment d'écrire ceci, je suis en train de tenter de finaliser un cas débuté lundi. Tout semblait très simple lundi avant-midi quand j'ai annoncé que vers 14h j'allais me charger de faire les ajustements nécessaires.
La commande est la suivante: débarrasser le plancher du vieil ordinateur désuet. La personne en question se contentera d'utiliser le portatif désuet en utilisant la connexion au réseau local.
Finalement, un peu avant le coup de 5h, je me retrouve dans la situation suivante:
le ménage des logiciels n'est pas terminé, les versions ne sont pas toutes à jour, Windows n'est pas à jour, l'antivirus est prêt, les droits d'accès sont en place. Le courriel n'est pas configuré non plus.
Je reviens mardi matin pour découvrir de 1 que la perosnne m'a envoyé un courriel intitulé "MERDE!!" et que de 2 l'ordinateur n'est plus là. Ah oui, de 3, elle ne prévoit pas se pointer au bureau ce mardi. Suite à un bref échange je lui expliquais que sans l'ordinateur, je ne peux pas terminer mon travail, donc je ne peux pas régler les problèmes.
Ce qui fait que ce matin avec sa prestance habituelle, subtile comme une laveuse sur spin, elle débarque à mon bureau sans cogner pour que je lui sorte les documents dont elle a besoin.
Le reste de la journée d'aujourd'hui est ponctuée de blasphème très crus et de plantage répétitif. Visiblement, le portatif en arrache, mais elle s'entête à vouloir l'étirer jusqu'en décembre. Il restera chez elle, donc j en'aurai pas a`le subir trop souvent, espérons-le...