Où est-ce que j'étais? Est-ce que ça a vraiment de l'importance? Je ne crois pas. J'étais partout, maintenant que j'ai mon scooter!! Ça m'offre la liberté de partir de chez moi quand je le veux, d'aller faire mes commissions le midi, de quitter le bureau pour aller où je veux en terminant ma journée.
Tant qu'il fera beau, tant que la météo le permettra, j'éviterai de prendre l'autobus, au profit de ma nouvelle machine. D'ailleurs, hier je suis allé acheté le matériel nécessaire afin de bricoler une corde de sûreté pour ma caméra. Oui, la suce est suffisante, mais si quelque chose arrivait, malgré tout? Je vais donc relier le boîtier au véhicule, juste pour être certain.
J'ai fait le plein avec 3,34$ en super sans plomb, vendredi dernier. Toujours pas eu besoin d'en remettre. Demain nous serons rendu à vendredi et il en restera encore! J'en serai donc à 1 semaine pour moins de 5$. Et beaucoup de temps épargné en transport. Priceless!
Au moment d'écrire ceci, je suis en train de tenter de finaliser un cas débuté lundi. Tout semblait très simple lundi avant-midi quand j'ai annoncé que vers 14h j'allais me charger de faire les ajustements nécessaires.
La commande est la suivante: débarrasser le plancher du vieil ordinateur désuet. La personne en question se contentera d'utiliser le portatif désuet en utilisant la connexion au réseau local.
Finalement, un peu avant le coup de 5h, je me retrouve dans la situation suivante:
le ménage des logiciels n'est pas terminé, les versions ne sont pas toutes à jour, Windows n'est pas à jour, l'antivirus est prêt, les droits d'accès sont en place. Le courriel n'est pas configuré non plus.
Je reviens mardi matin pour découvrir de 1 que la perosnne m'a envoyé un courriel intitulé "MERDE!!" et que de 2 l'ordinateur n'est plus là. Ah oui, de 3, elle ne prévoit pas se pointer au bureau ce mardi. Suite à un bref échange je lui expliquais que sans l'ordinateur, je ne peux pas terminer mon travail, donc je ne peux pas régler les problèmes.
Ce qui fait que ce matin avec sa prestance habituelle, subtile comme une laveuse sur spin, elle débarque à mon bureau sans cogner pour que je lui sorte les documents dont elle a besoin.
Le reste de la journée d'aujourd'hui est ponctuée de blasphème très crus et de plantage répétitif. Visiblement, le portatif en arrache, mais elle s'entête à vouloir l'étirer jusqu'en décembre. Il restera chez elle, donc j en'aurai pas a`le subir trop souvent, espérons-le...