Ce matin, en lisant une BD sur le web (laquelle je ne recommande pas à tout le monde), je suis tombé sur une annonce de PARTICIPACTION. Si vous avez à peu près mon âge, vous avez déjà vu le sigle de cet organisme tout au long de votre jeunesse. Étant très surpris, je suis allé voir ce qui se cachait au bout de cet hyperlien et après un seul paragraphe, j'ai décidé d'écrire ce présent texte.
Je cite:
On évalue les conséquences économiques de l’inactivité physique à 5,3 milliards $, et le fardeau sur le système de santé à 2,1 milliards $. Le Canada est aux prises avec une crise d’inactivité et d’obésité dont les répercussions sur le coût futur du traitement des maladies chroniques est presque inimaginable.

Participaction veut faire partie des solutions et propose de nous aider à trouver des moyens de bouger. C'est très bien! Seulement, avec d'entrée de jeu un coût sur ma santé, je n'ai pas très envie de participer. J'ai l'impression que le gouvernement finance à rabais cet organisme et s'assure que quelqu'un d'autre va s'arranger pour faire baisser les dépenses en santé au Canada. Vous riez? Pourtant, on voit ici une démonstration de l'utilisation de la peur pour amener le petit peuple à s'activer et prendre la direction souhaitée.
Bientôt, il vous sera possible de déterminer combien vaut votre vie grâce au calculateur "wealth-meter" disponible à partir du portail web du gourvernement fédéral.
Je caricature un peu, mais plus vous serez en santé, plus vous vaudrez cher. Et pourquoi ne pas offrir un crédit d'impôt à ceux qui sont dans la zone santé (un chiffre exprimé en dollars)? Si votre valeur atteint un seuil minimal, vous aurez droit à x crédit, le tout avec des échelons plus la valeur monte. Je devrais vendre ça aux conservateurs, ils n'ont pas peur des idées fascistes.
Vous me croyez parano? On parle de MILLIARDS de dollars dans la citation. Et des MILIARDS, je ne connais personne qui en possède ne serait-ce qu'un. Alors qui peut payer cette facture? Personne. Ça fait peur des gros montants comme ça. On voit le déficit, la dette, le poids sur nos épaules et dans nous bourelets. On nous leurre avec la peur, mais c'est diablement efficace et ça fait des millénaires que ce truc est utilisé, bien longtemps avant Socrates et compagnie.
Je termine en soulignant le DANGER réel d'utiliser des chiffres pour exprimer un problème de SANTÉ et de SOCIÉTÉ. J'espère que vous aurez PEUR des chiffres après cela, car à côté de cette superbe statistique citée plus haut, remarquez qu'il n'y a pas de limite TEMPORELLE. Les milliards, on va les payer sur combien de temps? Une journée ou une décennie? Puisqu'on a l'air de calculer des actifs, ne pourrait-on pas connaître la ventilation des coûts par ministère et la période d'amortissement?
Tant qu'à écrire à quelqu'un pour donner un signe de vie, pourquoi ne pas le faire ici aussi...
À part ça, ben ça feel rush. J'ai l'impression que la vie est un rush enfin de compte, qui ne se termine que quand 1) ton corps ne peut plus 2) quand ton inspiration s'épuise (ce qui ne semble pas être mon cas). Le cash, on le trouve ou l'emprunte, mais sinon on découvre des affaires peu coûteuses.
Tout ça pour dire que je suis bien à Québec, heureux de travailler pour ulaval, heureux de pouvoir mettre la pédale douce. J'aimerais dans un avenir prochain redevenir proprio, terminer mon certificat. La semaine prochaine je passe mes examens pour le brevet A de parachutisme. Une grosse étape des projets personnels! J'ai débuté en 1998 et enfin je vais obtenir la première vraie license dans le sport qui va être reconnue partout. Le brevet SOLO est trop basic, on est encore étudiant à 100% avec ça.
En septembre y'a un party retrouvailles pour le cegep, la cochorte qui a terminé la session juste après l'intensif. Si ça vous intéresse je vous shoot les détails! Je n'ai pas encore confirmé ma présence... j'avais même choké le party à l'époque :P mwahahaha! Pis j'en avais viré une calice la veille de ce party là anyway, bien mieux que leur brosse à eux j'en suis sûr.
Donc à part de ça, je m'en viens pépère à ce que tu vois et ça me convient très bien. Fait bien se faire une belle vie quand même :) J'ai compris qu'on ne peut pas tout faire, alors je fais ce que je peux pis le reste... en temps et lieu!
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Life is Sweet,
Blue Skies!